illac à regarder de + près

En route pour un Élisagate ?  [épisode 2]

Les bans directement publiés dans la presse régionale aurait dû nous mettre la poussière à l’oreille. Mais je n’avais pas, chère Élisa, d’a-priori sur cette nouvelle love-story. Et contrairement à la chanson de l’ami Gainsbourg, je n’avais pas l’intention chère « Élisa », d’aller jusqu’à « chercher les poux ». Oui mais voilà, chère Élisa, notre édile à l’idylle dispendieuse. Et secrète.

Elisa, Elisa, saute-moi au cou...

Telle une ritournelle, voici donc la nouvelle grande histoire d’amour de Monsieur le Maire: après l’usine à l’autre bout de la ville convertit en lieu à tout faire pour 5,5 millions d’euros, après les festivités estivales aux factures surdimensionnées pour notre ville, lui imposant de tenter de vendre les espaces verts communaux pour boucler son budget, voici qu’on nous annonce à  grand renfort d’annonces, de vidéos et de coupures de presse, l’arrivée prochaine de Elisa Aerospace, une école d’ingénieur, sur Saint-Jean-d’Illac.

Et puis l'ogre ... (épilogue)

Et puis l’ogre dévora un à un chacun de ses enfants… La fable est donc en grande partie achevée. Cette fable, bien trop longue, a conduit notre ogre à dévorer un à un, chacun des enfants. Cette fable, elle met en scène plusieurs protagonistes : l’ogre bien sûr, ceux qui l’applaudissent à chacun de ses festins, ce ne sont jamais les moins responsables. Et l’argentier. Sa tâche à lui est

Exclusif! ABBA, la prochaine affiche illacaise !

Hé non… il ne s’agit pas de la tête d’affiche du prochain Illac-en-scène… quoique…

Il s’agit de la dernière mode lancée par le premier magistrat de la Ville, Hervé Seyve: on abat ! Tout, partout, tout le temps: on abat, on élague, on tranche. Dans le vif et à vif !
Alors après tout, comme dirait Alain Chamfort, star des années 80 par excellence: « Souris puisque c’est grave! »

Lorsque les masques tombent... Épilogue.

Quasiment un an jour pour jour après ma première demande, les chiffres de Illac-en-Scène 2, édition 2016 m’ont enfin été remis. Un vrai parcours du combattant. Monsieur Hervé Seyve semble plus prompte à brader le patrimoine de la commune qu’à répondre à ses administrés. Je vous le dis, Koh-Lanta à côté c’est de la rigolade ! 2 visites en mairie, un joli tas de courriers recommandés, deux recours à la Commission