Post-Scriptum (PS > 2017)

Méprise... électrique !

J’ai lu avec attention le billet de ce matin de Michele Delaunay. Je l’avoue d’emblée je crois assez peu à la fausse naïveté… Michelle connait depuis longtemps Twitter et s’amuse plutôt efficacement avec. Tel un lapsus révélateur, elle le formule d’ailleurs plutôt clairement dans une de ses phrases de conclusion: « Où est le mépris ? Chez celui qui s’interroge ou chez celui qui avant de lancer une action de buzz médiatique

Lui, il sait. Eux, ils suivent. Nous, nous sommes.

Lui, il sait. Eux, ils suivent. Eux, ils ont rompu. En décidant de suivre, aveuglement, ils ont rompu. Ils ont rompu avec nos rêves, notre idéal, nos valeurs, nos principes. Ils ont rompu avec les engagements. Nos engagements. Pris devant le peuple. Ils ont pensé être modernes en fracassant ce qu’ils disaient défendre, en trahissant ceux qu’ils disaient défendre. En singeant ceux qu’ils s’étaient engagés à combattre. En s’attaquant à

Saisie de la Haute Autorité Éthique suite aux déclarations de Manuel Valls

Le mercredi 23 décembre, Manuel Valls, Premier Ministre, au nom du gouvernement, a annoncé à l’issue du conseil des ministres le maintien dans le projet de loi de révision constitutionnelle de l’extension de la déchéance de nationalité aux français nés français. Cette annonce, en contradiction avec les engagements historique du Parti Socialiste, constant sur ce sujet, a déclenché une réaction forte et légitime au sein du Parti et bien au-delà

Nous ne devons plus regarder passer les trains !

La situation politique est suffisamment grave pour que l’on s’en préoccupe. Notre passivité finit toujours par devenir coupable. Quelques jours à peine après une progression sans commune mesure du Front National, voici qu’un pouvoir porté par le peuple de Gauche s’en va braconner vers des idées politiques à l’opposé de ce qui fait l’ADN de ce peuple de Gauche. Quels qu’en soient les raisons ou les alibis, à force de

La démocratie, l'essentiel.

J’ai préféré ne pas ajouter du bruit au bruit. Je n’ai donc pas souhaité commenter à chaud les votes de nos parlementaires à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Je trouve inutile de se prêter au jeu de « si j’avais dû voter… » car nous n’avons qu’une lecture partielle de la situation. Et s’imaginer dans une telle situation est un exercice de politique-fiction qui n’a pas grand sens. Le corollaire, c’est que